Rencontre avec Clément Pavageau, directeur artistique senior

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Clément Pavageau, aka kokopako designer freelance talentueux et voyageur insatiable a répondu aux questions de Webdesigner Trends.

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Présenté il y a quelques mois dans la série Webdesigners à suivre, j’ai voulu en savoir plus sur le travail, le profil et les méthodes de Clément. En effet, le jeune homme possède un parcours des plus inspirant. De Paris, à la Nouvelle-Zélande en passant par la Suède et les États-Unis, le designer ne se repose jamais sur ses acquis. Rencontre :

Comment as-tu commencé ta carrière ?

Ma carrière a débuté en tant qu’apprenti, au sein de l’agence parisienne Opixido. Une petite agence qui évolue dans le milieu institutionnel et culturel. J’ai surtout travaillé sur des interfaces pour des tables tactiles avec des clients comme le Louvre, la Cité des Sciences et de l’industrie de Paris, ou encore le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. Même si pendant ces 2 années en tant qu’apprenti j’ai eu la chance d’avoir beaucoup de liberté au sein de cette agence, je me concentrais surtout sur les projets d’école à Gobelins, plus innovants et ambitieux.

Peux-tu nous présenter ton activité actuelle ?

Installé en tant que freelance depuis presque 2 ans, mon activité actuelle consiste à diviser mon temps entre projets professionnels et projets personnels. Après avoir été employé dans différentes agences pendant plusieurs années, j’avais besoin d’air frais et surtout de me concentrer sur des projets qui me correspondaient, et sur lesquels je pouvais avoir le maximum de contrôle et de liberté.

Tu as beaucoup voyagé, comment se passe la vie d’expatrié freelance en tant que Français ?

La vie d’expat freelance se passe comme si j’étais freelance en France au final, c’est juste l’environnement de vie qui est différent. Le fait d’être français ne change pas grand chose. J’ai besoin de changer de destinations assez régulièrement, repartir à zéro et recommencer dans un nouvel environnement. C’est quelque chose qui m’inspire et ça m’évite de tomber dans un train de vie routinier.

Tu as collaboré avec certaines des plus belles agences du monde. Comment ont-elles remarqué ton profil ?

Probablement via ma page Skyblog [Rire]. Dans la plupart des cas, ce sont surtout mes projets persos qui m’ont permis de me faire remarquer.

Ton travail a été primé à de très nombreuses reprises. Quel est ton « secret » pour décrocher un AWWWARD / FWA, etc ?

Le secret réside simplement dans le fait de ne pas se soucier de ces awards, mais de se soucier de la qualité du projet. J’attache aussi une grande importance au caractère unique d’un projet. Le but étant de toujours innover et de ne pas se reposer sur des systèmes visuels qui fonctionnent, mais d’en créer des nouveaux. C’est une prise de risque à prendre, quitte à ce que ça ne fonctionne pas. J’essaye toujours de me réinventer et d’approfondir quelque chose que je ne maîtrise pas quand je commence un nouveau projet.

Quel est le projet le plus mémorable sur lequel tu as pu travailler ?

Celui qui a eu le plus d’impact est certainement l’animation du logo Netflix. Mais pour le plus mémorable je dirais concevoir le design du tableau de bord de la voiture Navigator, un concept car de la marque Lincoln.

Le web c’est fun, mais ça reste du web, en sortir de temps en temps pour travailler sur des supports digitaux différents ça fait du bien. Les challenges sont différents mais, que ce soit une personne devant son écran d’ordinateur ou une personne derrière un volant, la finalité reste la même : avoir quelque chose de cohérent, unique et innovant centré sur les besoins de l’utilisateur.

Qui sont tes designers de référence ?

Non-Format / Danny Yount / Patrick Clair / Gmunk / Beeple / Plasticbionic / Gail Bichler / Andy Gugel / Roger Oddone / Ray Sison / Hleb Marholin / Sergey Gurov / Zenhya Rynzhuk / …

Au-delà du travail, que fais-tu pour décrocher et te relaxer ?

En ce moment c’est surtout le surf. La Nouvelle Zélande c’est plutôt pas mal pour décrocher !

Et pour finir, quel est LE conseil que tu donnerai à un débutant ?

Se donner à 100% c’est bien, se donner à 110% c’est encore mieux. Dans la plupart des cas, ce sont ces 10% d’effort en plus qui vont faire toute la différence.

Merci à toi, Clément, d’avoir répondu à mes questions !

Suivez le travail de Clément Pavageau sur le web

behance.net/kokopako

Kokopako Portfolio

@kokopako

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